CUSO a le plaisir
d'annoncer une première dans son histoire : l'élection
de son nouveau Conseil membre du Canada sous le principe « une
personne, un vote ». Ce Conseil sera l'organe législatif
de CUSO pour la région du Canada, conformément aux Règlements
approuvés lors de l'assemblée générale
annuelle de CUSO au mois de juin 2005.
LE CONSEIL MEMBRE DU CANADA
Le Conseil membre du Canada compte 10 représentants
(mandat de trois ans), soit deux représentants pour chacune
des cinq sous-régions suivantes :
•
Colombie-Britannique, Alberta,
Yukon
•
Saskatchewan, Manitoba, Territoires
du Nord-Ouest
•
Ontario/Nunavut
•
Québec
•
Atlantique (Île-du-Prince-Édouard,
Nouveau-Brunswick,
Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve et Labrador)
Le Conseil membre du Canada a le mandat suivant :
•
Élire les cinq membres
du Canada qui siègent au conseil d'administration.
•
Élaborer dans le détail
le mandat du Conseil membre du Canada à partir des
lignes directrices définies par le CA.
•
Choisir, conformément
aux Règlements, les délégués qui
représenteront le Canada à l’AGA.
•
Choisir, conformément
aux Règlements, les représentants officiels
de CUSO à la réunion de planification triennale.
•
Examiner la programmation
canadienne et conseiller l'Unité des relations extérieures
à ce sujet.
•
Recevoir et examiner les idées
de programmation de l'équipe de direction de CUSO,
du CA et du réseau de bénévoles et de
partenaires canadiens.
•
Appuyer les efforts de collecte
de fonds, de participation du public et de recrutement des
coopérant(e)s au Canada.
•
Appuyer les efforts de CUSO
pour mieux se faire connaître au pays.
CANADA
Daniel
Eduardo Martinez - Alberta
Daniel, un ardent bénévole de CUSO depuis
quelques années, siège actuellement au conseil
d’administration transitoire. Originaire du Venezuela,
il poursuit une maîtrise dans un domaine complémentaire
des programmes de développement international de CUSO.
Daniel est passionné par CUSO et par les questions
critiques que pose le développement international.
Son expérience à l’étranger, sa
disposition à faire du bénévolat, ses
compétences en public et sa formation académique
font de lui un bon candidat pour le CMM.
« C’est une occasion de participer de près
aux décisions d’un des plus gros organismes de
développement international au Canada. Daniel sait
que CUSO en est à une étape critique; il aimerait
y être associé et encourager la formation d’un
CUSO meilleur et plus fort. »
Bob
Ward - Alberta (Membre du conseil d'administration)
En 1981, Bob et sa femme Elda ont posé leur candidature
comme volontaires CUSO en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Les circonstances ont fait qu’ils ont déménagé
au Yukon et y ont passé 20 ans à travailler
et à élever leur famille. En 2001, ils posent
à nouveau leur candidature à CUSO et partent
en coopération dans le Pacifique. Tandis qu’ils
étaient là, Bob a été recruté
à titre d’Agent de programme pour CUSO.
De retour au Canada, Bob a été nommé
au conseil d’administration et, en juin dernier il a
été élu Président du C.A. de CUSO.
Bob apporte à CUSO une perspective unique puisqu’il
est né en Alberta et qu’il a vécu dans
sept provinces, deux territoires ainsi qu’à l’étranger.
Avec la justice sociale au cœur de sa vie, Bob a axé
sa carrière sur les populations aborigènes et
autochtones. Au Canada, il a travaillé avec les Inuit
de Cape Dorset au Nunavut, et les Premières nations
au Yukon et dans le nord de la Colombie-Britannique. À
l’étranger, il a travaillé avec les Mélanésiens.
Bob apporte à la présidence du C.A. une expérience
diversifiée de gouvernance. Il a été
Trésorier de l’hôpital général
de Whitehorse, et directeur de nombreux conseils de développement
communautaire. Comme bénévole, Bob a travaillé
avec les jeunes de la rue au YMCA de Victoria, et plus récemment
au Club des garçons et des filles de Edmonton à
titre de mentor d’un jeune autochtone dans le système
correctionnel. Bob et Elda ont deux enfants adultes, Alix
et Jesse, qui sont eux aussi retournés en Alberta.
Bob a accepté depuis peu le poste de Directeur général
de l’Association pour les difficultés d’apprentissage
de l’Alberta.
« Imaginer un organisme de développement
international basé au Canada, gouverné par des
citoyens du monde, avec le mandat de faire avancer la justice
sociale;
Imaginer un organisme qui envoie des Canadiens qualifiés
incarnant les valeurs universelles de respect, de justice
et d’ouverture, travailler avec des partenaires locaux,
à leur cadence et à leur rythme, pour aider
à créer les conditions pour que fleurisse la
justice sociale;
Imaginer un organisme voué cœur et âme à
changer des choses tangibles « sur le terrain »
des gens qui habitent les villages et les villes du monde,
dont le Canada;
Imaginer un organisme qui transforme son expérience
en connaissances afin de devenir un leader reconnu dans la
réflexion et la pratique du développement.
Lorsque j’imagine cet organisme, j’imagine CUSO,
et c’est ce qui me motive. »
Ron
Greening - Manitoba (Membre du conseil d'administration)
Ron est bénévole à CUSO depuis de nombreuses
années, et ce à divers titres. Il a été
Président du conseil de zone du Manitoba et ouest de
l’Ontario (MANWO) qu’il représente en ce
moment au conseil d’administration international. Organisateur
à l’échelle locale, Ron savait que CUSO
n’avait pas su garder les supporters d’ici reliés
avec ce que CUSO fait sur le terrain dans le Sud. Nous n’avions
ni les outils ni les structures organisationnelles ni le leadership
au Canada pour bâtir et mettre à l’œuvre
un solide réseau de bénévoles.
En 2005, CUSO a restructuré sa dotation en personnel
et adopté un nouveau règlement qui redéfinit
les droits et le rôle des bénévoles et
des donateurs de CUSO. À titre de membre du C.A. Ron
a appuyé ces changements. Quand les Canadiens qui donnent
du temps ou de l’argent à CUSO auront confiance
que leur don permet réellement à nos partenaires
de faire un travail valable, et qu’ils découvriront
avec plaisir de nouvelles possibilités de contribuer,
Ron saura que les changements qu’il a appuyés
auront été un succès au Canada.
Ron croit que CUSO doit brancher ses supporters canadiens
sur le travail qu’il fait dans le Sud, et qui est souvent
captivant et remarquable. Si Ron est élu, la nécessité
d’associer les Canadiens au soutien important à
apporter à nos partenaires et à nos coopérants
sous-tendra toutes ses interventions au sein du Conseil membre
du Canada.
« À titre de candidat au Conseil membre
du Canada, je désire m’assurer que CUSO bâtisse
et renforce sa base d’appui au pays. CUSO puise au Canada
coopérants et l’argent afin d’appuyer ses
partenaires qui luttent pour endiguer les ravages de la maladie,
pour créer des possibilités pour que les gens
rejoints puissent se nourrir et se vêtir, pour protéger
l’eau et les sols afin qu’il restent en santé,
et pour participer sans crainte à la gouvernance. Afin
de soutenir ce travail, CUSO doit associer avec plus d’efficacité
les Canadiens et les Canadiennes comme partenaires actifs
de ces luttes. »
Kerrie
Strathy - Saskatchewan
Kerrie est avec CUSO depuis 1978 – comme employée,
comme bénévole au Canada, et comme coopérante
de 1996 à 1998. À ce dernier titre elle a vu
à élaborer puis à superviser la mise
en œuvre d’un projet de renforcement institutionnel
auprès des guérisseurs traditionnels des Fidji.
Le projet visait à rendre la santé abordable
pour tous, et à préserver les plantes qui guérissent.
Étant éducatrice des adultes par profession,
Kerrie est actuellement chef du Centre d’éducation
des aînés de l’université de Régina.
Outre ses tâches administratives, le Centre l’a
chargée de recueillir des fonds et de donner à
l’université des cours et de brefs ateliers sur
la planification des programmes et l’évaluation
de l’éducation permanente pour le Centre.
Kerrie a aussi travaillé pour le Conseil de la coopération
internationale de la Saskatchewan (SCIC), et comme consultante
en coopération internationale pour le YWCA du Canada
à l’époque où elle rédigeait
la première politique d’équité
H/F de CUSO. Elle a siégé au C.A. du SCIC et
du Conseil canadien pour la coopération internationale,
et elle a été active localement dans les questions
de justice sociale.
« Je m’intéresse au développement
international depuis ma jeunesse, et à l’université
j’ai d’abord étudié en Études
politiques axées sur les questions de développement.
Une fois diplômée j’ai commencé
à travailler pour CUSO où j’ai continué
à m’engager à divers titres parce que
je crois que CUSO travaille pour la justice sociale dans le
monde. J’aime l’approche, préconisée
par CUSO, de travailler en partenariat avec des organismes
locaux partout dans le monde, et de les mettre en lien avec
des groupes et mouvements sociaux similaires au Canada.
Le travail de sensibilisation aux questions de développement
international que j’ai fait à CUSO a développé
mon intérêt pour l’éducation des
adultes. Je crois que nous devons renforcer notre travail
dans ce sens, et j’ai les compétences pour aider
CUSO à le faire. Nous devons encourager les Canadiens
à s’engager en plus grand nombre dans cet important
travail afin qu’ensemble nous puissions bâtir
un monde meilleur pour tous. J’aimerais travailler avec
d’autres, de partout au pays, pour appuyer le travail
des partenaires de CUSO. »
Magrieta
Langins - Ontario
Magrieta s’est familiarisée avec CUSO pendant
ses trois ans comme volontaire en Indonésie, de 2002
à 2005. Elle s’y est engagée activement
à titre de représentante des coopérants
CUSO en Indonésie en 2003/2004, et à titre de
Présidente du conseil de zone de CUSO Asie en 2004.
Ses trois années en Indonésie ont été
partagées entre deux organismes. L’un était
basé à la ville et s’occupait de macro
politique; l’autre basé en milieu rural faisait
la promotion des droits humains à la base.
À Jakarta, Magrieta s’est occupée entre
autres du recrutement des volontaires et de la sensibilisation
internationale, au Forum international pour le développement
de l’Indonésie (INFID). Volontaire à l’INFID
elle a assisté au Sommet mondial 2005 de l’ONU,
à New York, aidant l’INFID à assurer ses
relations avec d’autres organisations de la société
civile et à promouvoir son point de vue sur les Buts
de développement du Millénaire et sur la réforme
de l’ONU.
Avant l’INFID Magrieta a travaillé deux ans à
LBH Nusra, une clinique d’aide juridique établie
à Flores en Indonésie. Là, elle a aidé
à la cartographie des droits territoriaux des autochtones,
à la formation aux droits humains, à l’éducation
des femmes, à la collecte de fonds, et à la
rédaction de propositions.
L’expérience acquise à ces deux endroits
a été très formatrice, l’aidant
à comprendre le développement et la diversité
des partenaires de CUSO. Le travail de sensibilisation internationale
et l’entrée en réseau ont familiarisée
Magrieta avec les réseaux et canaux permettant de faire
de la sensibilisation au Canada, en Belgique, en Grande-Bretagne
et en Australie. Dans ces trois années, elle a appris
sur les défis que doivent relever les partenaires pour
mettre en œuvre de gros programmes d’une façon
qui reflète adéquatement les besoins et les
capacités de l’organisation.
« C’est mon expérience très
formatrice et positive avec CUSO qui me pousse à servir
au Conseil membre du Canada. Même si j’ai toujours
cru dans la justice sociale, être coopérante
CUSO m’a aidée à mieux comprendre le développement
international et la justice sociale et à m’y
engager. Siéger au Conseil membre du Canada va me permettre,
je crois, de transmettre aux programmes de CUSO les leçons
que j’ai apprises en tant que volontaire.
Siéger au Conseil va aussi me permettre de continuer
à miser sur cette expérience et à participer
au dialogue que je trouve si précieux entre CUSO et
ses partenaires. Pour moi, CUSO a sans doute été
l’expérience la plus importante et la plus mémorable
de ma vie. Je crois dans la mission de CUSO de promouvoir
une coopération internationale viable. Je veux être
parmi ceux et celles qui verront à ce que cela se poursuive
dans les années à venir. »
Christine
Tyrell - Ontario (Membre du conseil d'administration)
Christine Tyrell a grandi à Toronto, élevée
par sa grand-mère qui à ses yeux incarnait la
force. Après des études en développement
international à l’université de Guelph
et quelques années d’expérience dans les
maisons d’hébergement pour femmes, Christine
part en coopération en Jamaïque – le pays
de ses racines. Associée au programme Possibilités,
elle aide aujourd’hui de jeunes hommes qui vivent et
travaillent dans la rue à développer leur autonomie
fonctionnelle et des possibilités d’emploi. Transférant
ce qu’elle a appris dans un poste antérieur,
Christine aide à mettre en place un programme d’alphabétisation
équipé d’un laboratoire informatique.
« Elle attire ainsi les jeunes hommes, leur enseigne
les rudiments de l’écriture et des habiletés
vendables en technologies de l’information. La formation
d’apprenti que CUSO a patronnée à l’instigation
de Christine a débouché sur un emploi permanent
pour quelques jeunes hommes inscrits au programme. Première
femme à travailler avec de jeunes hommes au quotidien,
Christine a relevé tout un défi culturel…
et eux aussi ! »
Rasmata
Barry – Québec (Membre du conseil d'administration)
Diplômée de Maîtrise en géographie
de l’Université de Ouagadougou au Burkina Faso
elle est également titulaire de diplômes de spécialisation
en Études de Développement de l’Université
Catholique de Louvain en Belgique (DES/DVLP) et en Planification
Territoriale et Développement Local (DESS/PTDL) de
l’Université du Québec à Montréal,
Canada et étudiante au programme de spécialisation
en Études d’impacts sur l’environnement
à l’Université Concordia, à Montréal.
Ayant assuré la charge de coordinatrice du projet «
Soins Primaires de l’Environnement pour les femmes et
les enfants du Sahel » pour le compte du Ministère
de l’Environnement et du programme Watsan/Unicef du
Burkina Faso, Rasmata a une bonne expérience en gestion,
suivi et évaluation de projet de développement.
Ses formations en étude du développement et
son expérience de travail de terrain en milieu rural
africain lui ont permis d’avoir une bonne connaissance
des problématiques de développement.
Par ailleurs, elle possède des expériences dans
le domaine des organisations internationales non gouvernementales
(OING) canadiennes et africaines. Elle est actuellement bénévole
de CUSO /Québec.
Rigoureuse, déterminée et aimant travailler
en équipe, elle est prête à servir CUSO
au Conseil membre du Canada.
« En tant que bénévole, j’appui
déjà CUSO Québec dans ses activités
de promotion. Ce travail de bénévolat m’intéresse
particulièrement parce que je supporte CUSO dans ses
actions de développement dans les pays du sud.
Compte tenu de mon expérience de terrain en Afrique,
je suis bien placée pour apporter un appui à
CUSO dans le recrutement de ses volontaires pour l’Afrique.
Par ailleurs mes expériences en programmation et en
analyses de politiques me rendent aptes à donner des
conseils judicieux dans les activités de l’Unité
des relations extérieures. De plus, j’ai effectué
plusieurs collectes de fonds dans le cadre de mes activités
associatives et je pourrais mettre ces expériences
de collectes de fonds au profit de CUSO. »
Ruth
Morris Schneider - Nova Scotia
Ruth a été quatre ans Présidente de l’OER
du Canada avant de présider le C.A. de CUSO au cours
des six dernières années. Bénévole
active dans la région Atlantique depuis 1982, Ruth
a été coopérante court terme en Asie
du Sud-Est où elle a aidé à mettre sur
pied l’échange entre femmes Asie/Nouvelle-Écosse,
et rencontré les organismes des femmes au Bangladesh,
en Indonésie, en Thaïlande et en Malaysia.
À titre de Présidente du C.A., elle a encouragé
les membres à exprimer leurs idées avec clarté
et respect. Elle a siégé à deux comités
d’embauche et a été responsable de l’évaluation
de deux directrices générales. Ruth a assisté
au plus grand nombre d’événements possibles
au Canada, et elle a eu la chance de voir le travail terrain
de CUSO dans toutes ses régions outre-mer.
Avec beaucoup d’autres elle porte une partie de la mémoire
institutionnelle de CUSO en particulier celle qui concerne
le Canada en tant que région. En outre elle connaît
la force des régions outre-mer, et comprend la nécessité
pour le Canada de devenir elle aussi une région forte.
« Je désire m’engager dans le développement
du CMC en une force régionale d’appui aux partenaires
de CUSO à l’étranger, par l’éducation
et la sensibilisation au Canada. L’Atlantique a toujours
créé ses programmes de coopération en
bâtissant un réseau d’individus dans sa
région, et je crois que le CM du Canada doit amorcer
une façon de travailler similaire.
Il nous faut rejoindre des individus partout au pays, former
de petits groupes (ou comités) là où
cela convient, mais développer également un
réseau d’individus. Le savoir-faire de notre
personnel des TI peut nous aider à faire circuler l’information
pour soutenir les campagnes, sensibiliser le public aux besoins
de nos partenaires outre-mer, et élaborer des politiques.
Nous ne pouvons plus prétendre que le Canada est à
peine une région, et qu’il n’y a pas lieu
d’avoir une OER ici au pays. »
Campbell
Webster - Prince Edward Island
(Membre du conseil d'administration)
Campbell Webster a grandi au Guatemala et au Canada; la guerre
civile qui a ravagé le Guatemala pendant qu’il
y était a créé chez lui des liens à
vie avec le Sud. Depuis 1990, il s’est joint à
14 délégations en Amérique centrale comme
interprète pour des équipes d’observation
des élections ou des droits humains – Témoins
pour la paix, Brigades de paix internationales, Global Exchange,
CUSO, Canadian Action for Nicaragua, ainsi que pour Atlantic
Christian College.
Campbell siège actuellement au C.A. de CUSO. En 2002
il a mis sur pied une fondation de bienfaisance visant à
réduire la pauvreté par la justice sociale :
70 % de ses activités se déroulent en Amérique
latine, et 30 % dans le Canada Atlantique.
« Le sentiment d’appartenance des membres/supporters
constitue une grande force de CUSO. Il lui donne l’ardeur
et la possibilité de faire avancer ses buts et ceux
de ses partenaires. Mon intérêt pour le Conseil
membre est d’encourager des projets et initiatives de
programmation tangibles et nourris par ce sentiment d’appartenance.
Si CUSO a une faiblesse, c’est le fait que le sentiment
d’appartenance amène parfois la structure législative
à consacrer plus de temps à l’aspect législatif
plutôt qu’à la collecte de fonds, la sensibilisation,
l’élaboration des projets, la mise en place de
partenariats, et le recrutement. Afin de contrer cette faiblesse,
j’espère encourager un Conseil membre plus militant.
»
« CUSO
est le chef
de file de la coopération internationale au
Canada »