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Des coopérants volontaires de CUSO aident des réfugiés qui fuient le régime birman brutal et cruel
« La Birmanie, connue aussi comme le Myanmar, est dirigée par une junte militaire qui supprime presque tous les dissidents et exerce un pouvoir absolu, face à la condamnation et aux sanctions internationales. Les généraux et l’armée sont accusés de violations choquantes des droits de la personne notamment du déplacement forcé des civils et de l’utilisation généralisée du travail forcé y compris par les enfants. »
Nouvelles de la BBC en ligne, le mardi 25 septembre 2007 |
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« Depuis la brutale répression militaire en 1988, la population birmane vit sous un régime qui lui a imposé d’indicibles épreuves. La guerre et les abus généralisés imposés aux civils par le régime militaire ont forcé au moins 1 million de Birmans à vivre tels des déplacés dans leur pays, et 350 000 autres à se relocaliser de force dans des camps; 150 000 autres vivent dans neuf camps de réfugiés en Thaïlande tandis que 2 autres millions sont travailleurs migrants, la plupart étant sans papiers. Les Birmans restés au pays se débattent pour gagner assez pour nourrir leurs familles. »
CUSO, organisme partenaire en Thaïlande,26 septembre 2007 |
Les récentes manifestations politiques en Birmanie ont attiré l’attention du monde sur la violence et les violations des droits perpétrées par la junte militaire birmane. Les premières manifestations étaient en réaction à la décision de la junte, le Conseil pour la paix et le développement de l’État, d’abolir les subventions à l’essence. Une hausse brutale du prix de l’essence avait suivi, quintuplant en une semaine le prix de l’essence des autobus. Les manifestations dirigées par les étudiants et les militants politiques de l’opposition se sont d’abord heurtées à la réaction vive et cruelle de la junte qui a fait arrêter et détenir des dizaines de protestataires. Mais, à partir du 18 septembre, des milliers de moines bouddhistes ont pris la tête des manifestations, que le gouvernement a autorisées jusqu’au 26 septembre, quand il a commencé à les réprimer dans le sang et à procéder à des arrestations massives. La situation demeure tendue et instable.
En ce moment, sept coopérants volontaires CUSO travaillent avec les réfugiés et les déplacés birmans, le long de la frontière avec la Thaïlande. Leur travail? Renforcer la capacité des organismes qui voient à préparer la société civile birmane en vue de l’avenir.
Comme l’a dit récemment un coopérant volontaire de CUSO : « On ne peut pas sous-estimer l’importance de ce qui arrive. Mes étudiants birmans sont bouleversés par les appuis qui leur parviennent de partout dans le monde. »
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« CUSO
est le chef
de file de la coopération internationale au
Canada » |
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